Jonathan Martin

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Que faisais-tu avant de faire du mannequinat ?

Avant de faire du mannequinat je suivais des études sportives. A 18 ans, j’ai décidé de réaliser quelques shootings puis je suis entré en agences à Lyon et à Paris ainsi qu’en Suisse.


Pourquoi avoir choisi cette voie ?

J’aime la photo depuis très longtemps. Les émotions, les ambiances, c’est un monde parallèle que je voulais rencontrer, voire si possible y participer. Ma curiosité me poussait aussi à comprendre  comment s’organise une prise de vue, une photo de magazine, les événements cachés au public comme les séances de maquillages, les essayages,  etc. Je suis également un fan de rock et de photo rétro! En regardant les publicités de l’époque, cela m’a donné envie d’essayer de me rapprocher de cette état d’esprit.

As-tu un modèle dans le milieu de la mode ?

Incontestablement, Waris Dirie. C’est une ancienne top-modèle d’origine somalienne. Réfugiée à Londres, quand elle était jeune, pour fuir un mariage forcé, elle fut repérée par le célèbre photographe britannique Terence Donovan et a pu se lancer dans une carrière de top-modèle internationale. C’est un modèle pour moi, car elle a profité de sa célébrité à travers le mannequinat pour dénoncer les mariages forcés ainsi que l’excision faite aux femmes dans certains pays d’Afrique. Elle fut « ambassadrice de bonne volonté de L’ONU, contre les mutilations génitales féminines. Le film « Fleur du désert » retrace son histoire. A ceux qui ne le connaissent pas, je le conseille vivement !


Quels sont tes plus grands rêves liés au mannequinat ?

J’en ai quelques-uns. Dans un premiers temps j’aimerais défiler à la fashion-week de Paris. Ensuite je m’intéresse beaucoup à la Corée du Sud car c’est un pays qui depuis quelques temps se développe très vite pour le mannequinat. J’espère avoir la chance d’y aller un jour. Et enfin, les Etats-Unis… Je sais, ce n’est pas très original comme projet. Mais ce serait pour la culture… et puis défiler à New-York ne doit pas être désagréable.

Quels sont tes meilleurs/pires souvenirs dans le monde du mannequinat ?

Mon meilleur souvenir, c’était ma première parution dans un magazine !  Me voir sur du vrai papier glacé dans une librairie, c’était génial !
Mon pire souvenir c’était un casting à Paris pour faire la campagne au Japon d’une grande marque de soda ! Des dizaines de mannequins et 3 heures d’attente, à l’extérieur, avec une température nettement sous zéro degré.

Quels sentiments veux-tu transmettre par tes photos ?

D’abord, au cours d’un shooting, c’est le photographe qui dirige. C’est lui qui désire telle ou telle attitude. Personnellement, j’aime les photos qui dégagent un sentiment, qui veulent dire quelque chose, qui peuvent marquer le public. Si c’est un shooting pour mon book, j’essaye au maximum de varier mes expressions sur mes photos, durant une même séance je peux passer du sourire, à de la colère ou à la tristesse.

Qu’est-ce que le mannequinat a apporté dans ta vie ?

Beaucoup de choses ! En priorité des rencontres fabuleuses (stylistes, photographes, etc.) Une plus grande confiance en moi, mais aussi une certaine reconnaissance de la part des gens, car il ne faut pas se le cacher : faire du mannequinat, ça ouvre pas mal de portes…

Pourquoi penses-tu pouvoir réussir dans ce milieu ?

Réussir ? Tout dépend quels objectifs on se fixe. Pour ma part, je veux juste donner le  meilleur de moi-même, chaque jour, en essayant de progresser toujours davantage et je verrai jusqu’où cela me mène.

Conseillerais-tu d’autres jeunes de suivre la voie du mannequinat ?

S’ils en ont envie, oui ! Mais dans le mannequinat, il y a beaucoup de critères physiques comme la photogénie, la taille, le poids, etc.  Et cela on ne le choisi pas. S’ils correspondent à ces critères, alors les agences regarderont leurs photos et les accepteront… ou pas. C’est un métier très dur et le meilleurs conseil que j’aurais à donner est de ne pas prendre l’aventure trop à cœur pour éviter de tomber de haut.

Roger Hennaux du site homactu.com est « ton mentor ». Quel message aimerais-tu lui faire passer ?

C’est Grâce à lui que j’ai pu entrer dans ma première agence de mannequinat. J’aimerais tout simplement lui dire merci, merci de m’avoir donné ma chance en tant que modèle alors que je débutais. C’est un photographe très talentueux et surtout une personne adorable que je respecte énormément tant pour son travail que sa façon d’être.


Plus de photos sur Jonathan Martin ———> http://www.jonathan-martin.book.fr/

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